(Throwback) Pill – Glass + On The Corner

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Vous ne devez surement pas connaitre Pill, un rappeur d’Atlanta, bourré de talent et d’un dur sens de la réalité qu’on peut entendre à travers ses textes. Bien qu’il est signé chez la Maybach Music de Rick Ross, personne n’a fait attention à lui et c’est pour cette raison qu’il a décidé de quitté le label, pour cause d’un manque de mise en avant, dans l’ombre de Meek Mill et autre Wale. Mais avant ça, Pill, c’était autre choses, un gangsta rappeur, certes  mais décrivant sa dure réalité d’une façon remarquable, j’ai vraiment accroché à son délire, j’ai donc décidé de lui consacré un article. Pour bien illustré son univers, deux morceaux chansons significatives « Glass » et « On Da Korner ».

You should probably not know Pill, a rapper from Atlanta, very talented and a hard sense of reality that can be heard through his writings. Although he is signed to Maybach Music Rick Ross, nobody paid attention to him and that is why he decided to leave the label, due to a lack of highlighting, in the shadow of Meek Mill and Wale another. But before that, Pill, it was other things, a gangsta rapper, but certainly describing his harsh reality in a remarkable way, I really hung in his delirium, so I decided to dedicated an article. Well illustrated in the universe, two significant pieces song « Glass » and « On Da Korner ».

La première « Glass », plus soft que la deuxième, mais déjà une entrée fracassante dans la pauvre réalité d’Atlanta. On suit l’artiste pendant ses vagabondages dans sa ville à la recherche d’argent, entre crackhead (drogué au crack), baston et argent. L’instru’, facilement reconnaissable grâce à sa mesure frappée d’un brisement de verre et autre chants classique. Une chanson qui ne peut pas laisser indifférent, surtout vu sa qualité malheureusement passé inaperçus.

The first « Glass », softer than the second, but already a big splash in the poor reality of Atlanta. We follow the artist during his wanderings in the city in search of money, between crackhead (crack addict), fight and money. The instrument ‘, easily recognizable thanks to its position hit a breaking glass and other classic songs. A song that can not leave you indifferent, especially considering the quality unfortunately gone unnoticed.

On rentre dans le vif du sujet avec « On Da Korner » avec un sujet qui ronge tous les ghettos d’Amerique, mais qui génère beaucoup d’argent, celui des drogues dures. Extrêmement bien décrit dans ce clip, où l’on suit un jeune dealeur en parallèle du play-back de Pill, naviguant dans son quartier vendant du crack, fumant de l’herbe, entrecoupé d’image plus dure les unes que les autres.C’est l’un des clips les plus hardcore que j’ai vu,  oui bien sur il y’en a plein des comme ça me direz-vous, mais pas avec autant d’émotion et d’image puant la réalité. Tout cela orchestré par un instru’ stressant, et la voix du refrain en boucle scandant « If you want me, you can find me », prouvant que Pill est là si on veut le trouver, entre crack, argent et violence.

We enter the heart of the matter with « On Da Korner » with a subject that eats all the ghettos of America, but that generates a lot of money, the hard drugs. Extremely well described in this clip, where we follow a young Dealer In parallel playback Pill, sailing in his neighborhood selling crack, smoking grass, interspersed with the image harder than the others. this is one of the most hardcore clips I’ve seen, yes of course it y’en full of it as you say, but not with as much emotion and image stinking reality. All this orchestrated by an instrument, stressful, and the voice of the chorus looped chanting « If you want me, you can find me », proving that Pill is there if you want to find, among crack, money and violence.